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Débat sur la situation au Moyen-Orient avec le gouvernement

D 25 mars 2026    


25 mars - A l’Assemblée nationale se tenait un débat sur la situation au Moyen-Orient. Il avait été demandé par de nombreux groupes, dont celui auquel j’appartiens, le groupe de la gauche démocrate et républicaine.

Alors que mon camarade et collègue Édouard Benard a fait l’intervention pour rappeler la position de notre groupe, et que mon collègue Julien Brugerolles a posé une question sur les effets de la guerre sur le prix des carburants et les mesures à prendre pour limiter leur consommation, j’ai demandé au ministre des Affaires étrangères l’avenir de la FINUL, la force intérimaire des Nations Unies au Liban.

Cette force onusienne a été créée il y a 40 ans pour contrôler la cessation des hostilités au Sud Liban et assurer l’accès humanitaire aux populations civiles. Régulièrement attaquée, j’ai demandé au ministre les sanctions qui avaient été mises en place, la France étant le 5e contributeur de personnel civil et militaire à cette force.

Récemment, les ministres israéliens de la défense et des finances déclaraient que la frontière au nord d’Israël devait être avancée jusqu’à fleuve Litani.

Les volontés expansionnistes d’Israël ne sont pas nouvelles et la FINUL joue un rôle clé pour sécuriser l’intégrité du territoire libanais. Cet été, le conseil de sécurité de l’ONU a acté la fin de la mission onusienne à la fin de l’année 2026. Israël et les États-Unis faisaient pression pour qu’elle prenne fin immédiatement, la France a réussi à faire en sorte d’attendre la fin de l’année. Pourtant en l’état actuel, cette force ne peut pas se retirer. Il faut que la France œuvre pour prolonger le délai de son mandat mais également de l’étendre, en la faisant devenir une force d’interposition.

J’ai aussi rappelé le soutien de notre groupe aux populations civiles de la région, au droit à l’autodétermination des peuples, à l’intégrité territoriale, au respect des minorités dans tous les pays, à la justice et au droit international.

Nous ne voulons pas pas d’un deux poids deux mesures, nous voulons que les crimes soient dénoncés et sanctionnés.